Chaque nombre d’un rapport KateRadar a une origine traçable : une donnée collectée, un calcul documenté, une source citée. Cette page explique comment on travaille, ce qu’on automatise, et ce qu’on refuse de promettre.
Tout commence par une collecte réelle, déclenchée au moment où vous lancez l’analyse. Rien n’est recyclé d’un rapport précédent : chaque analyse interroge l’index DataForSEO à la demande, pour votre panel et lui seul.
Dans le détail : à chaque analyse, KateSEO interroge DataForSEO, l’une des sources de données SEO les plus fiables du marché, et collecte pour votre site et chacun de vos concurrents l’ensemble des mots-clés positionnés dans le top 30 de Google, hors résultats payants, avec un volume de recherche non nul. Un calibrage préalable mesure la taille de chaque domaine avant la collecte complète, jusqu’à 70 000 mots-clés par domaine.
Une position, ça date de quand ? L’index DataForSEO est mis à jour en continu, et chaque position y porte sa propre date de dernière vérification : de quelques jours à quelques semaines selon les requêtes. C’est le fonctionnement de tous les index du marché, Semrush et Ahrefs compris — aucun outil ne re-mesure Google en direct sur des dizaines de milliers de requêtes, et celui qui vous le promet vous ment. Ce que garantit KateSEO : la collecte est faite pour vous, le jour de votre analyse, sur l’état le plus récent de l’index. Et comme les domaines du panel sont collectés le même jour, à la même source, la comparaison entre vous et vos concurrents reste à armes égales.
Pourquoi le top 30, et pas le top 100 ? Parce que c’est là que se joue le travail réel. Au-delà de la position 30, vous n’êtes pas en train d’optimiser, vous êtes en conquête : c’est un autre chantier, avec d’autres moyens. Sur un très gros secteur, cette limite rend l’analyse partielle, et on préfère vous le dire ici plutôt que de vous le laisser découvrir. Notre conviction d’expérience : il y a déjà énormément de business actionnable rien que dans le top 30.
Google compte plusieurs fois la même recherche : avec ou sans accent, au singulier et au pluriel, dans un ordre de mots différent. Si on additionne naïvement ces variantes, on gonfle les volumes et on fausse toute l’analyse. KateSEO les regroupe en une seule ligne.
La règle de regroupement tient en une phrase : le volume se fusionne, la position ne se transplante jamais. Le volume est un compteur Google souvent répété à l’identique sur les variantes proches, on peut donc le consolider sans mentir. La position, elle, est une mesure indépendante pour chaque requête : le mot-clé conservé garde sa propre position mesurée, jamais celle d’une variante mieux classée. C’est la donnée qu’un client peut vérifier en tapant la requête, elle doit être irréprochable.
Et parce qu’une méthode s’audite, on a mesuré la nôtre : sur notre projet pilote, l’écart maximal introduit par le regroupement des volumes représente environ 2,45 % du volume total du portefeuille. Autrement dit, la photo globale n’est pas déformée, et on a vérifié avant de l’affirmer.
Et si plusieurs de vos pages se disputent le même mot-clé ? DataForSEO, notre source de données, ne renvoie qu’une seule page par mot-clé et par domaine — jamais la liste de toutes celles qui se positionnent chez vous. Si ce n’est pas la page que vous auriez voulu voir citée, c’est un signal de cannibalisation interne à traiter de votre côté : la donnée ne nous permet pas de la détecter à ce jour.
Une bonne priorisation doit répondre à deux questions qui n’ont rien à voir : « cette position est-elle difficile à prendre ? » et « est-ce prioritaire pour moi ? ». Un seul score ne peut pas faire les deux. KateSEO en utilise donc deux.
Le KIPC (Indice de Pression Concurrentielle) mesure la première : à quel point la première page de Google est défendue sur une requête. Il regarde qui occupe réellement le top 10, et évalue l’autorité de ces pages à partir de leurs backlinks et domaines référents constatés, sur une échelle de 0 à 100 calibrée sur des analyses réelles. Un KIPC bas signale un top 10 délogeable ; un KIPC élevé, une première page verrouillée. Chaque mot-clé est noté face à Google, indépendamment de votre projet.
Le KtgRank répond à la seconde : il classe les mots-clés de votre projet entre eux, en croisant le volume, la pression concurrentielle (le KIPC), la valeur business, votre position actuelle et l’intention de recherche, avec des pondérations adaptées à la stratégie que vous avez déclarée : on ne priorise pas pareil en acquisition de trafic et en conversion. Un exemple du soin mis dans ce calcul : le poids de la difficulté s’efface quand vous êtes déjà dans le top 10, là où elle n’a plus rien à dire, et se reporte sur la pertinence de l’intention.
En une phrase : le KIPC note vos mots-clés face à Google, le KtgRank les classe face à eux-mêmes. Le premier dit ce que coûterait la montée, le second par quoi commencer. Les grilles de calibrage et les pondérations, elles, restent chez nous : c’est le savoir-faire de KateSEO.
Une liste de mots-clés positionnés ne dit rien tant qu’on ne sait pas la lire. KateSEO applique une grille issue de vingt ans de conseil SEO :
Et par-dessus cette grille, la lecture signature de KateSEO : le Quick Win. Un mot-clé en position 4 à 15, à volume élevé, avec une pression concurrentielle faible à modérée. De gros mots-clés en fin de première page ou début de seconde. Un Quick Win exige les deux verrous : une première page Google délogeable (le KIPC), et des concurrents de votre panel encore peu installés sur la requête. Du volume, une place à prendre, personne de solide pour la défendre : voilà ce que le rapport appelle un Quick Win, et c’est par là qu’un plan d’action doit commencer.
Le RadarScore résume votre situation concurrentielle en un score sur 100. Mais un bon score global ne doit pas récompenser la seule taille d’un site, sinon les gros gagnent toujours.
Il croise donc trois dimensions à poids égal : la visibilité (votre part du trafic potentiel face au panel de concurrents analysé), l’efficacité (votre capacité à placer vos mots-clés à fort volume dans le top 3, là où le trafic se prend vraiment), et l’alignement stratégique (la cohérence entre là où vous êtes positionné et les objectifs déclarés de votre projet). Un site peut être gros et inefficace, petit et redoutablement aligné : le RadarScore le montre.
Quand le rapport affiche un potentiel de trafic, c’est une estimation, et on vous dit comment elle est fabriquée. Jamais une promesse.
Le calcul repose sur un barème CTR : la part de clics qu’une position donnée capte en moyenne dans les résultats Google. Notre source est l’étude Advanced Web Ranking de mai 2026, la donnée mesurée la plus récente disponible, sur les positions 1 à 20. Il n’existe à ce jour aucune étude CTR propre au marché français : nous appliquons donc le standard international, et nous préférons vous le dire plutôt que d’inventer une précision qui n’existe pas. Positions et barème CTR sont tous deux mesurés sur desktop : l’estimation reste cohérente de bout en bout, sur une même échelle.
Ce barème n’est utilisé que là où une projection est nécessaire : le potentiel activable des Quick Wins, la part de visibilité du RadarScore. Partout ailleurs, le rapport affiche les volumes bruts, sans transformation. Un ordre de grandeur sert à prioriser ; il ne s’engage sur rien, et personne de sérieux ne peut promettre du trafic.
La règle est simple : chez KateSEO, aucun chiffre n’est généré par une IA. Tout est codé en Python, sur des règles métier fixées à l’avance, jamais inventées à la volée : les positions sont collectées, les indices sont calculés, les scores sont des formules. L’IA arrive après, et elle fait trois choses.
Ce travail n’est pas générique : avant d’écrire, l’analyse est contextualisée avec votre secteur, vos personas et la stratégie déclarée de votre projet. Et si l’IA ne répond pas, l’analyse continue sans elle : le pipeline ne dépend d’aucune réponse d’IA pour produire ses chiffres. C’est la différence entre un outil qui calcule puis rédige, et un prompt qui improvise.
Un site ne se travaille pas en bloc. Notre conviction, forgée sur le terrain : le bon niveau de travail, c’est le segment métier. Chaque univers d’un site est un mini-site dans le site, avec ses concurrents réels, ses opportunités propres, ses priorités.
C’est pour ça que KateSEO catégorise aussi finement : une dizaine d’axes automatiques (géographie, marque, genre, âge, événements récurrents…) codés en règles fixes, plus deux catégorisations par IA — le thème sémantique et la saisonnalité — cohérentes d’une analyse à l’autre. Cette finesse n’est pas un luxe, c’est la condition pour lire un site comme un portefeuille de mini-sites et concentrer l’effort là où il rapporte.
Et quand vous voulez imposer votre propre logique business/métier, regrouper selon vos gammes, archiver le hors-scope, c’est la Suite KateSEO qui vous donne la main : vos clusters et vos archives sont conservés et réappliqués automatiquement à chaque nouvelle analyse du projet.
Méthodologie établie par Corinne Briche, consultante SEO depuis 2005.